Une journée exigeante en perspective. Cette année, la première étape de la Cross-Country Marathon World Cup s’est déroulée à Calpe, sur la Costa Blanca en Espagne. 82 kilomètres et environ 2 700 mètres de dénivelé, avec départ et arrivée au Parc de la Creativitat à Calpe. Depuis la côte, le parcours nous a conduit profondément dans les collines escarpées de l’intérieur autour de Benissa avant de revenir vers la Méditerranée. Ce matin-là, sur la ligne de départ, à quelques pas de la mer, je me sentais motivé et concentré. En même temps, il y avait une excitation particulière : c’était la première course de la saison et aussi ma première grande compétition avec ma nouvelle équipe.

Les premières montées. Au fur et à mesure que le parcours s’éloignait de la côte et s’enfonçait dans les collines autour de Benissa, les premières vraies montées ont commencé. Elles suivaient des routes en gravier, des pistes forestières et, par moments, des sections plus rocheuses et accidentées. Elles n’étaient pas extrêmement raides, mais longues et régulières, ce qui faisait que le dénivelé s’accumulait rapidement. C’est ici que la course commence vraiment à se dessiner. Les cyclistes commencent à s’étirer, chacun trouvant son rythme durable pour la longue journée à venir. Avec près de 2 700 mètres de dénivelé total, il est important de ne pas trop pousser trop tôt. J’ai essayé de rester patiente, en maintenant un effort constant et en me concentrant sur l’alimentation et l’hydratation. Les zones techniques et de ravitaillement avec le personnel de l’équipe ont été impeccables, ce qui aide toujours beaucoup dans une course aussi longue. Ces moments sont brefs, mais ils permettent de se ressourcer mentalement et de garder tout en ordre.

Le cœur technique du parcours. La partie centrale du parcours était probablement la section la plus caractéristique de toute la course. Ici, nous sommes entrés dans un réseau de singletracks étroits typiques des terrains méditerranéens. Les sentiers étaient secs et rocheux, souvent couverts de gravier, et alternaient constamment de courtes montées et descentes serrées. Cette section demandait une concentration totale et une bonne maîtrise du vélo. Les sentiers étaient parfois étroits et techniques, avec des virages serrés et des passages rocheux où choisir la bonne trajectoire faisait une grande différence. Rouler en souplesse et rester détendu sur le vélo était essentiel pour maintenir la vitesse sans gaspiller d’énergie. C’est aussi ici que j’ai vraiment apprécié ma tige de selle télescopique sans fil. Sur un terrain technique comme celui-ci, pouvoir ajuster rapidement la hauteur de la selle est incroyablement utile. L’abaisser avant une descente me permettait de me déplacer plus librement sur le vélo et de garder l’équilibre dans les virages rocheux et les passages accidentés. Grâce au système sans fil, l’ajustement du LEV Circuit était immédiat et sans effort. Je pouvais baisser la selle pour une descente technique et la remonter instantanément pour la montée suivante, sans interrompre mon rythme. Pendant une course de quatre heures, cette fluidité aide vraiment à maintenir l’efficacité et la confiance sur le vélo.

Retour vers Calpe. Finalement, le parcours a commencé à nous ramener vers Calpe. La dernière partie de la course combinait des descentes rapides sur gravier, des sentiers techniques et quelques courtes mais raides montées qui forçaient tout le monde à donner le maximum une fois de plus. Après plusieurs heures sur le vélo, même de petites montées peuvent sembler étonnamment difficiles. En même temps, savoir que la ligne d’arrivée approchait me donnait un surplus de motivation. Les descentes de cette section étaient rapides et parfois très techniques, ce qui rendait à nouveau la tige de selle télescopique un véritable avantage. Et lorsque l’équipement fonctionne parfaitement à vos côtés — comme la tige de selle télescopique sans fil LEV Circuit, qui permet de s’adapter instantanément au terrain changeant — cela vous permet simplement de vous concentrer sur l’essentiel : donner le meilleur de vous-même en course.

L’arrivée. Lorsque je suis enfin retournée à Calpe et que je me suis approchée de la zone d’arrivée au Parc de la Creativitat, il m’a fallu un instant pour réaliser pleinement ce qui se passait. Passer la ligne d’arrivée et comprendre que j’avais remporté la première manche de la Marathon World Cup a été une sensation incroyable. Au début, j’avais presque du mal à y croire. Mais très vite, cette surprise s’est transformée en bonheur pur. J’étais fière de ma performance et surtout de la façon dont j’avais géré la course du début à la fin. Cela m’a semblé être une confirmation que le travail effectué pendant l’hiver, malgré les interruptions dues à la maladie, avait quand même construit une base solide. Et oui, la tige de selle télescopique sans fil KS LEV Circuit a tout simplement été parfaite 😉
